Saltar para: Post [1], Pesquisa e Arquivos [2]

Práxis

Os filósofos limitaram-se sempre a interpretar o mundo de diversas maneiras; porém, o que importa é modificá-lo.

Práxis

Os filósofos limitaram-se sempre a interpretar o mundo de diversas maneiras; porém, o que importa é modificá-lo.

Des questions à propos de "Funes ou la mémoire", de Jorge Luis Borges, et "Monseur Teste", de Paul Valéry

02.09.19

funes-ou-la-memoire.jpg

 

Cet article là est basé à partir d'un petit étude fait de trois articles sur la quéstion de la mémoire e de la necessité de l'oublier afin de maintenir notre identité. Ce thème è très cher à les deux auteurs, d’où vient le paradoxe entre ces deux ouvrages clefs sur le sujet.

 

Références:

 

1 – Marmion

 

a) Quel est le sujet de l’article ?

L’article parle de la mémoire.

 

b) Pourquoi l’auteur fait-il allusion au personnage de Borges ?

Parce que ce personnage là est incapable d’oblier leurs mémoires. Comme le sujet de la nouvelle de Borges est justement la mémoire, l’auteur fait-il allusion à lui comme une manière de exemplifier le sujet de son article.

 

c) Que fait Funes pour échapper à l’hypermnésie ?

Ireneu Funes compare l’hypermnésie à un tas d’ordure, il se devient incapable de vivre avec ce phènomène. Et pour échapper à l’hypermnésie il s’enferme dans une pièce vide pour ne plus rien enregistrer.

 

 

2 – Otero

 

a) Résumé : Quels personnages sont-ils abordés dans cet article ?

Ireneo Funes et Edmond Teste.

 

b) Lisez le premier paragraphe : qu’est-ce que les deux personnages ont en commun par rapport aux auteurs qui les ont créés ? (p.475)

Les deux personnages, par rapport aux ses auteurs, incarnent ce que nous pouvons appeler un homme idéal ou une qualité idéalisée que les deux écrivains admirent. A tel point que l'auteur les décrit comme des personnages enraciné dans les perspectives de deux auteurs.

 

c) Quelle histoire le texte de Borges raconte-t-il ? (p.477)

Le texte raconte l’histoire d’un jeune Indien de 29 ans simple et pouvre, dont la mémoire est infalible. Il est capable, par exemple, de se rappeler des choses très anciennes das sa vie. Des choses insignifients.

 

d) Quelle est la différence essentielle entre la mémoire de ces personnages ? (p.478)

La différence entre la mémoire de Funes et celle de Teste est que le second a la liberté de dire : « Je retiens ce que je veux », tandis que le premier ne connaît pas l’oubli, ne peut pas réfléchir, il accumule de façon irréversible.

 

e) Qu’aiment Funes et Teste ? (p.479)

Les deux personnages partagent (trahissent, dans le texte) respectivement le même goût pour la précision, l’ordre et le classement.

f) Que déconstruisent ces deux personnages ? (p.480)

Les deux, second l’auteur, metent en question la mémoire collective de la langue et des chiffres. Et continue: à travers un élan divin ils nomment ce qui manque de nom.

 

g) Réussissent-ils leurs entreprises respectives ? (p.480)

Non, ils échouent dans leurs entreprises respectives. C’est pour ça que l’auter les caracterisent comme des témoins.

 

h) Dans quel type d’univers sont-ils placés ? (p.481)

L’un et l’autre partagent un univers magique, voire irréel, surréel.

 

i) Comment Borges et Valéry décrivent-ils ces personnages ? (p.482)

Borges et Valéry évitent respectivement la description physique de leurs personnages, lui préférant une description fragmentaire, ce qui déshumanise, d’une certaine façon, les personnages.

 

j) Quand a lieu la scène-clef des deux récits ? Pourquoi ? (p.483)

La scène-clefs des deux récits la lieu la nuit.

 

k) Quelles caractéristiques Funes et Teste ont-ils en commun ? (p. 484)

L’un et l’autre partagent la solitude, l'égoisme. Ils sont aussi féroces que fragiles ; inhumains par excès de sensibilité. Aux yeux de leurs acteurs sont leurs personnages de « monstres ».

 

l) Pourquoi Borges écrit-il Pierre Menard auteur du Quichotte ? Et Funes et la mémoire ? (p.486)

Borges écrit ce travail Justement por rendre honneur à sa mémoire. Borges croyait qu'elle était perdu après un accident réel.

 

m) Que dit Borges à propos de Valéry et de Teste ? (p.486)

Borges dit que Valéry aurait voulu être M. Teste. Mais continue en disant qui « Nous ne savons même pas si les M. Teste sont souhaitables. Ils ne seraient que des monstres ».

 

n) Quel est le paradoxe commun à Funes et à Teste ? (p.488)

Au cœur des deux personnages gît un paradoxe. Ces deux êtres, dotés d’une qualité « idéalisée » qui les rend uniques, sont pourtant voués à l’échec et à la mort.

 

 

3 – Le Marc’hadour

 

a) Qu’est-ce qui peut surprendre le lecteur de Borges ? (p.59)

Je voudrais écrire d’une manière différente mais la parole de l’auteur est génial : « Le lecteur de l’oeuvre borgienne est immédiatement par la profusion de références érudites et par l’amplitude de la culture de l’écrivain ».

 

b) Qu’est-ce qui peut désorienter le lecteur dans l’écriture borgienne ? (p.60)

Grâce à l'érudition de l'auteur et à sa générosité dans les références littéraires et d'auteur – la grande majorité des intellectuels presque totalement inconnus en Occident –, le lecteur peut être désorienté lorsqu'il est confronté à plusieurs de ses textes.

 

c) Comment Borges utilise-t-il cette pratique intertextuelle dans ces textes de prose narrative ? (p.61)

Il mêle savament des écrivains réels, contemporains ou pas de Borges, apparaissant en tant que personnages, mais aussi des écrivains appartenant à des époques antérieurs ou même des auteurs fictifs.

 

d) Quel rapport les livres et les bibliothèques entretiennent-ils avec la vie de Borges ? (p.63)

Quand il était petit il vivait dedans des bibliothèques, principalement dedans la Bibliothèque Nationale. Les livres le fascinaient et grande partie des articles qu’il a lit a servi de modèle à bien des textes d'essai ou de prose narrative.

 

e) Dans la nouvelle « Tlön, Uqbar, Orbis Tertius », quel univers le narrateur prèfère-t-il ? Celui du discours, qui « ordonne » le monde, ou celui «dépourvu de sens dans lequel vit l’être humain ? (p.64)

L’auteur Borges prèfere l’univers du discurs, qui « ordonne » le monde.

 

f) Quel rapport établissez-vous entre cette image et la question suivante : «Ne vivons-nous pas dans un monde saturé de mémoire ? » (p.64)

Borges ne fait qu'ériger, en une image concrète et particulièrement expressive, une idée, somme toute, relativement banale, mais en nous en offrant une figure hyperbolique.